Octobre…

Octobre, la brise n’est plus ce qu’elle était… lourde, lasse,… remuant les rêves déchus des arbres… La brise ne danse plus… tribuche… dans les rues humides de mes pensées… …souflle une vie sombre dans mes pensées “léthargiques”… souflle un souvenir d’insoutenable légèreté dans mon être, dans mes pas… vieux éclats de quelques regards… souffle un vend d’euphorie dans ma valse… souffle l’alcool dans mes veines, élexir pour quelques évasions… éphémères… Octobre, arrête le temps, reste toi… pour que fleurisse la nostalgie…

Je m’arrête… … … j’écoute l’écho de cette chanson… étrange.. Je ne sais pas, mais à chaque fois que je m’installe dans ce quartier latin… j’entend Fairouz… Ba3dou Kharif… tout ce qui entoure chante ces notes… l’écho éternel de cet endroit… Les notes du piano de ziad transforment le temps, arrête le temps… pour voir l’étrange mélancolie… imprigné pour toujours par l’empreinte du passé, d’une vie… nostalgique… jusqu’à l’euphorie… nostalgique… L’étrange inconnu… plongé dans les couleurs d’un absolu… … J’ouvre les yeux… la musique de l’éther reprends… plus mélancolique que jamais… une mélancolie devenue lumière sombre… le son du piano de Anouar Brahem (le pas du chat noir, “le pas du chat noir”(1ere pièce))…

Je regarde ma route…

Octobre… les pas las du temps… la brise frôle mes traits, frissonent ma chaire… Octobre… comme toujours dénude les sensations étranges… sur les arbres… Octobre, mon miroir éternel, fait tomber les feuilles suicidaires… Je m’accroche… jusqu’à ce que la brise me prendra dans son voyage éternel…

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