“Demonstrate Online”

December 19th, 2005

Lien : http://www.stop-wto.org. Lien direct vers la demonstration enligne

Hong Kong News

December 19th, 2005

Neuf cents altermondialistes, en grande majorité des paysans coréens, ont été arrêtés alors qu’ils faisaient un “ sit in ” devant le centre de Convention où se tiennent les négociations de l’Organisation mondiale du commerce. Ils auraient été conduits dans des centres de détention dont on ignore toujours où ils se situent.”[src : Attac France ], indymedia.

OMC… 10 ans, ça suffit…

December 14th, 2005

La 6ème conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) se déroulera à HongKong du 13 au 18 décembre prochain. Cette conférence a pour objectif essentiel d’accélérer les processus de libéralisation des marchés dans de nombreux secteurs. suivre l’actualité : omc10ansçasuffit, indymedia, Direct Action Against the WTO, Stop WTO Video Blog, … (voir indymedia pour plus de liens)

Euphorie

December 10th, 2005

Les particules d’air libres bouillonnent, une dynamique d’euphorie, une danse tzigane, un désordre brownien… S’unissant avec ces particules lasses… osmose pour danser encore plus haut… encore plus haut… Remonter le mur… Eclater ce plafond ou s’exploser pour s’étaler entre les couches de l’éther humidifié… et leurs chuchoter le chant clandestin des guérilléros… enfouis entre les bûches, dans la rage croissante contre ce mal d’être, ces bouts de métal mutilant la chaire tendre d’un songe… Les particules d’air libres remontent dans l’ivresse… suivent le chemin d’un élixir éthylique… rendre ce mouvement de plus en plus léger… emportent ce pas, hypnotise ce doigt, de plus en plus léger… cerner un spectre… redessine des traits en fumée… l’ombre d’une lumière assombrit par le quotidien, les traces d’un songe d’une nuit d’automne… Les particules d’air libres avalent le temps et le redessinent en montres molles, dégagent les débris d’un être coincé entre les aiguilles de cet horloge… ressuscitent un souvenir, rallument les flammes au fond des cendres…

Une loi à la gloire du colonialisme

December 7th, 2005
Quelques députés de gauche n’ont pas réussi à abroger l’article 4 de la loi de février 2005, cette loi étant voté par la majorité de droite du parlement français pour souligner les « apports de la colonialisme sur l’Afrique du nord et les ex-colonies de la France ». L’UMP fidèle à ses tendances fasho-nationalistes n’a pas encore digéré les leçons du passé. Le sang de nos compatriotes et les résistants de nos pays n’arrive pas encore une fois à rappeler la vraie nature de la civilisation que la France a voulu instaurer dans nos pays. L’Histoire coloniale sombre est revendiquée encore en France par la majorité d’un gouvernement qui se veut fidèle à ses traditions en matière d’épuration ethnique et civilisationnelle. Le nouvel ordre colonial change de techniques mais ne se voit pas changer d’objectif. Comme le souligne Claude Liauzau, “Cette loi se permet trancher ainsi de graves débats : Les rapports entre mémoire et histoire et les rapports entre historiens et pouvoir…”. En observant l’évolution de l’histoire, une vérité qui s’affirme de jour en jour, celle qui affirme que l’Histoire est réécrite par les gagnants. En observant avec un angle de vue plus microscopique, on observe que ceux qui ont le pouvoir imposent leurs propres points de vues et leurs propres « vérités » de l’Histoire. Ainsi s’inscrit cette problématique et celle des Fellaga en Tunisie effacés des livres de l’Histoire scolaire de la résistance Tunisienne contre l’occupant Français et des registres de l’Histoire Tunisienne “officielle”. Ce débat relève encore une question, celle de l’éthique qui devient prostituée au mains des pouvoirs… Le nouvel ordre éthique qui appelle le massacre de centaines de milliers d’Hommes par « l’oeuvre accomplie par la France… ». Par la même logique d’ordre éthique, d’autres pouvoirs ferment les yeux devant ce qui s’est passé à Abou Gharib, Falloujah… sous le nom des grandes valeurs de la démocratie. Les échos de cette affaire sont ressenties en Algérie uniquement, pas un mot ni au Maroc, ni en Tunisie… Faut il rappeler cette responsabilité collective pour préserver la mémoire et l’honneur de tous ces gens massacrés pour notre dignité et pour que ce petit soleil se lève sur une terre sans chaînes…

La Douzième Session des Journées Théâtrales de Carthage

December 6th, 2005

La Douzième Session des Journées Théâtrales de Carthage c’est tenue à Tunis, je n’ai pas eu l’occasion de suivre ce festival, mais, les échos de quelques présentations me sont arrivés soulignant la valeur de quelques pièces présentées (BBC). Un fait qui a attiré mon attention celui de la pièce italienne “Sereta Wedkind”, ce qui m’a choqué est non pas les scènes présentées dans cette pièce théatrale mais la critique violente allant jusqu’à l’impolitesse du fameux quotidien AlChourouk que j’ai pu consulter sur Babnet. N’est il pas temps de dire à ces clowns de chourouk de se reprendre un peu et de laisser tomber le chapeau de l’éthique tunisienne qu’ils se disent défendre. Est ce qu’il y’a quelqu’un pour leurs dire (les mecs de ElChourouk) que l’éthique et eux ça fait DEUX.

Petit bout de chemin

December 6th, 2005

Il gèle à Paris, le vent submerge mon corps pour s’incruster petit à petit entre mes traits les modelant comme de l’argile pour en ressortir de nouvelles sensations… cherchant un moyen pour posséder mes os et sculpter un frisson sur mon visage…

Le vent souffle glacial dans cette ruelle sombre… quelques rayons de lumière scintillent des fenêtres qui surveillent ma marche…

Je panique à l’idée de voir ce vent balayer mes traces sur ces pavés, que ces traces seront oubliées du temps et de l’espace… Je panique rien qu’en pensant que ces pas seront une simple hallucination automnale dans ma mémoire, que je ne suis que quelques traits dessinés par le bout de mes doigts sur le sable du temps, balayés de jour en jour par un souffle chaud, une brise douce avalant mes traits m’envoyant au-delà du temps…

Les pavés sont irréguliers mais monotones comme les jours. Je grimpe ce chemin, je choisi mon pas et mes pavés, je colore ce chemin par ma fumée… Combien j’aimerai arrêter cette marche et respirer… arrêter cette escalade, se reposer…

Mais ce Mistral est trop glacial…

J’aimerai me reposer, se réchauffer… écouter… sentir mes doigts bouger dans ces gants… sentir ce temps… être “présent” ou “passé”… être un p’tit bout d’histoire… un souvenir… un visage et sentir les rides, le temps… J’aimerai voir ces yeux parcourant mon regard, mes traits… rigolant quand je me perds dans mes pensées… mes doigts jaunis par ce tabac et la fumée enveloppant ce coin dans le café…

J’aimerai devenir plus qu’un spectre… plus qu’un souvenir…

J’aimerai devenir une idée qui respire… gravée sur le sable de l’éther…

Je continue ces pas, la ruelle est longue… très longue… et le mistral s’enfonce de plus en plus entre les pavés balayant mes traces…

Mon ami Syrien

December 6th, 2005
Mon ami syrien m’accompagne dans ce café nostalgique, vers une langue, une culture par quelques phrases en syréen… Quelques clichets d’une imagination pleine d’un Damas authentique… quelques gags, quelques rires, quelques fou rires…
Mon mai syrien est l’image d’une societé syréenne… un humour damaquin… un amour sans faille pour sa femme, Damas et le cinéma… Mon ami syrien est un amoureux des culture et des dialectes rejouant la même phrase par les différents dialectes religieux et ethniques regionaux syréens ou moyen-orientaux… accompagnant tout ceci avec un mémisme et un théatre impeccapble… des alawites, aux “damasquins” aux 7amasnas… aux libanais beirutiens ou Ahl el Jabal… aux palestiniens… aux Badw… Un régal de cultures. Mon ami syrien est un spécialiste de première de l’actualité… AlJazeera… Almou7it… BBC… il est là pour analyser toute cette actualité… Mon ami syrien est tout ce qu’il y’a d’authentique dans cette culture… Mon ami syrien est un hyper perfectionniste, pour la carte de séjour il devient un conseillé juridique chevroné, pour tout ce qui concerne papperasse, législation, droit national, international… sécurité sociale… banque… tout, absolument tout… Mon ami syrien est un perfectionniste de première dans les études et la recherche… quand il s’y met, c’est un travail rigoureux et “MADHROUB BESSAFouuuD”… Je n’ai de regret pour aucun des vestiges Parisiens dans cette éventualité de plus en plus sérieuse de retour car toute cette terre est la mienne… Le seul truc que je regrette est My FRIEND… Mais, je sais que partout dans ce monde, il y’a des J’nidi avec qui je partagerai un café tellement nostalgique. ;) Alors,… J’nidii… Si tu liras un jour ce post… Je t’adore…

Quelques photos de “Mon ami syrien”:

Notre Histoire dans les couloirs des salles de vente aux enchères parisiennes

November 26th, 2005
Dans l’article paru à AlQuds, Youcef ABDELKI fait une alerte concernant la présence de nombreux pièces archéologiques appartenant à la civilisation arabe dans les ventes aux enchères parisiennes. La vente va se dérouler le 28-11-2005 dans l’hôtel Drouot Richelieu à Paris, 333 pièces seront mises en vente. La totalité de ces pièces appartiennenent à la civilisation orientale d’ou le nom des enchères : Art d’Orient. Les pièces mises en vente appartiennent aux civilisations Sumérienne, Egyptienne, Ashurienne, byzantique, phénicienne, islamique… Quelques une datent du quatrième milliénaire avant j.c, d’autres datent du premier siécle et la plupart (islamique) datent des derniers siècles. Il existe aussi des pièces la tunisie et du Maroc.

Les pièces sont présentés sur le site BOISGIRARD & ASSOCIES .

PORTEUR D’OFFRANDE
Exceptionnelle statue en albâtre, représentant un homme debout, bras pliés le long du corps, portant dans ses mains jointes au-dessus de la ceinture un animal troussé, couché sur un socle ou un coffret. Le haut de la tête est plat, les sourcils incisés sont arqués, les yeux ont un iris creux initialement incrusté, le nez est droit et long; les lèvres sont pulpeuses, le menton ovale et les oreilles larges. Il est vêtu d’une jupe gravée de motifs géométriques et munie latéralement d’un pan vertical strié. De la large ceinture qui entoure sa taille tombe une bande plissée à l’arrière de la jupe. Le torse est nu, la poitrine est soulignée de deux aréoles gravées, les bras puissants sont légèrement musclés. Pieds lacunaires. Arabie du sud, 2e-1er siècle av. J.C.43 cm.
[notes, img : catalogue, src : http://www.world-encheres.com]

CLOU DE FONDATION
Exceptionnel clou canéphore en cuivre, en forme de personnage nu, debout, à corps tubulaire conique, taille légèrement cintrée, levant les bras pour maintenir sur sa tête une corbeille carénée posée sur un coussinet en forme de galette. La tête, chauve, est ronde; les yeux, en amande sous de fins sourcils arqués, ont un regard vague; le nez est camus, les lèvres fines, les oreilles écartées. Patine croûteuse aux superbes nuances vertes et d’azurite bleue. Traces de textile. 3e Dynastie d’Ur, 2200-2000 av. J.C.24,1 cm Provenance : Ancienne collection R.Wagner, Cape Cod (acquis en Juin 1944). Les premières figurines anthropomorphes de fondation apparaissent, en cuivre ou en pierre, vers le milieu du 3e millénaire, à l’époque des Dynasties archaïques II et III (ca. 2650-2400 av. J.C.), sous la forme de personnages chevelus, mains jointes sur un torse nu, la partie inférieure du corps conique en forme de clou. Des siècles plus tard, sous le règne de Gudea, roi de Lagash (ca. 2090 av. J.C.) et durant près de trois cents ans, apparaissent des statuettes canéphores représentant un homme au crâne rasé, bras levés, maintenant une corbeille au-dessus de sa tête. C’est ce type de clou que l’on retrouve au sud de la Mésopotamie sous la 3e Dynastie d’Ur à Tello, Uruk, Ur, Nippur et Suse. Témoins devant les dieux et la postérité de la piété du souverain, dont l’un des devoirs est d’édifier un temple, les clous sont disposés sous les fondations, à l’abri des regards et ne pouvant être connus que des dieux, afin d’attirer leurs auspices. Recouverts d’une étoffe, ils étaient placés verticalement dans un coffret en brique enduit de bitume, accompagnés d’une tablette en argile. Selon la majorité des historiens d’art et archéologues, le personnage représenté est vraisemblablement le roi, participant en personne à la construction du temple, Urnammu, 1er roi de la Dynastie d’Ur (2111-2094) ou Shulgi, son successeur (2094-2047). Nombre de musées présentent dans leurs collections des clous canéphores, dont les derniers exemples datent du règne de Rim-Sin, roi de Larsa (1807-1748 av. J.C.). Parmi ceux-ci : Le Musée du Louvre, qui possède un clou provenant du Temple d’Inshushinak à Suse, dépôt de fondation du roi Shulgi (Inv. Sb 2879). Le Metropolitan Museum, qui posséde un canéphore de l’époque d’Urnammu et l’un des sept canéphores trouvés sous les fondations du Temple d’Inanna à Nippur, construit par Shulgi. Nous sommes ici en présence d’un des très beaux témoignages d’une grande époque que fut celle de la renaissance sumérienne. [notes, img : catalogue, src : http://www.world-encheres.com]

La présence dans cette collection de nombreuses pièces appartenant aux civilasations de l’Iraq ancien ne peut que nous rappeler le pillage qu’a subit les musées irakiens suite à l’occupation américaine. Quelques pièces ne portent pas une indication concernant le pays d’origine quand il s’agit de pièce provenant des civilisations irakiennes, une indication du type “arabie de sud” est utilisée dans ce cas. Pour les pièces de grande importance, une justification de source est présentée comme dans le deuxième exemple que je viens de présenter (Provenance : Ancienne collection R.Wagner, Cape Cod (acquis en Juin 1944)), cette justification suspecte est en elle même non convanicante : est ce qu’un pillage aura une autre appellation si on change de contexte historique.
Ce “pillage” ne s’arrête pas sur les pièces provenant des civilisations orientale, vous pouvez trouvez d’autres ventes aux enchères sur le site http://www.world-encheres.com. Et bien, vous l’avez bien compris, c’est les enchères de la civilisation Humaine qu’il s’agit. Et tout les moyens sont bon pour acquérir de bonnes “pièces”.

Black Dancer in the Lorca light

November 23rd, 2005
Le pas las, prends le sol à deux mains. Un pas… Relève le pieds, avance le ton, enroule ce pas… avance… Allonge le regard, regarde ce spectre… Le sol ne tromble plus, refais cette danse, éclate le sol… لــوركا كما الشعاع يخترق خطانا فاملي بجسمك بقية القربانا
… Un temps… deux temps…
Un temps… quatre temps… Avance ce pas… allonge ce doigt vers cet être invisible… Saisit son visage entre tes deux mains… plonge le regard vers l’au-delà de son spectre… Plonge plus profond, plus profond… Dessine cette euphorie sur le sol… Fait voltiger la poussière dans l’extase… effleure ce regard, et part… danser…
تجاوزي الخطوات للتحليق واحفري برقصك اغنية التغريب … الطير يناى تاركا اشجانه والحزن يقطر من جناحي دماء … Coup de talon… et évasion
déchaîne ces mouvements… fait envoler ce tissu pour qu’il brule de passion… allume par ton regard les traces du temps… emporte la poussière, lumière de ce temps… arrache ce pas lent… essuie par ton corps les traces de ce sang et sème les fleurs… Sème une nouvelle profondeur dans ce temps… et plonge… enlasse ce mouvement… sensuelle, sui tla fumée de ces songes… épouse le contour de ce spectre, frôle sa tête… redessine ses traits par les bouts des ongles… enflemme cette danse…
توهجي بحمى رقصة التغريب تقدمي فخلف هدا السراب غدير … __________________________ picture link : http://www.flamenco-world.com/magazine/webs/mariapages/galeria.htm