“Demonstrate Online”
December 19th, 2005Lien : http://www.stop-wto.org. Lien direct vers la demonstration enligne
Lien : http://www.stop-wto.org. Lien direct vers la demonstration enligne
“Neuf cents altermondialistes, en grande majorité des paysans coréens, ont été arrêtés alors qu’ils faisaient un “ sit in ” devant le centre de Convention où se tiennent les négociations de l’Organisation mondiale du commerce. Ils auraient été conduits dans des centres de détention dont on ignore toujours où ils se situent.”[src : Attac France ], indymedia.
La 6ème conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) se déroulera à HongKong du 13 au 18 décembre prochain. Cette conférence a pour objectif essentiel d’accélérer les processus de libéralisation des marchés dans de nombreux secteurs. suivre l’actualité : omc10ansçasuffit, indymedia, Direct Action Against the WTO, Stop WTO Video Blog, … (voir indymedia pour plus de liens)
Les particules d’air libres bouillonnent, une dynamique d’euphorie, une danse tzigane, un désordre brownien… S’unissant avec ces particules lasses… osmose pour danser encore plus haut… encore plus haut… Remonter le mur… Eclater ce plafond ou s’exploser pour s’étaler entre les couches de l’éther humidifié… et leurs chuchoter le chant clandestin des guérilléros… enfouis entre les bûches, dans la rage croissante contre ce mal d’être, ces bouts de métal mutilant la chaire tendre d’un songe… Les particules d’air libres remontent dans l’ivresse… suivent le chemin d’un élixir éthylique… rendre ce mouvement de plus en plus léger… emportent ce pas, hypnotise ce doigt, de plus en plus léger… cerner un spectre… redessine des traits en fumée… l’ombre d’une lumière assombrit par le quotidien, les traces d’un songe d’une nuit d’automne… Les particules d’air libres avalent le temps et le redessinent en montres molles, dégagent les débris d’un être coincé entre les aiguilles de cet horloge… ressuscitent un souvenir, rallument les flammes au fond des cendres…
La Douzième Session des Journées Théâtrales de Carthage c’est tenue à Tunis, je n’ai pas eu l’occasion de suivre ce festival, mais, les échos de quelques présentations me sont arrivés soulignant la valeur de quelques pièces présentées (BBC). Un fait qui a attiré mon attention celui de la pièce italienne “Sereta Wedkind”, ce qui m’a choqué est non pas les scènes présentées dans cette pièce théatrale mais la critique violente allant jusqu’à l’impolitesse du fameux quotidien AlChourouk que j’ai pu consulter sur Babnet. N’est il pas temps de dire à ces clowns de chourouk de se reprendre un peu et de laisser tomber le chapeau de l’éthique tunisienne qu’ils se disent défendre. Est ce qu’il y’a quelqu’un pour leurs dire (les mecs de ElChourouk) que l’éthique et eux ça fait DEUX.
Il gèle à Paris, le vent submerge mon corps pour s’incruster petit à petit entre mes traits les modelant comme de l’argile pour en ressortir de nouvelles sensations… cherchant un moyen pour posséder mes os et sculpter un frisson sur mon visage…
Le vent souffle glacial dans cette ruelle sombre… quelques rayons de lumière scintillent des fenêtres qui surveillent ma marche…
Je panique à l’idée de voir ce vent balayer mes traces sur ces pavés, que ces traces seront oubliées du temps et de l’espace… Je panique rien qu’en pensant que ces pas seront une simple hallucination automnale dans ma mémoire, que je ne suis que quelques traits dessinés par le bout de mes doigts sur le sable du temps, balayés de jour en jour par un souffle chaud, une brise douce avalant mes traits m’envoyant au-delà du temps…
Les pavés sont irréguliers mais monotones comme les jours. Je grimpe ce chemin, je choisi mon pas et mes pavés, je colore ce chemin par ma fumée… Combien j’aimerai arrêter cette marche et respirer… arrêter cette escalade, se reposer…
Mais ce Mistral est trop glacial…
J’aimerai me reposer, se réchauffer… écouter… sentir mes doigts bouger dans ces gants… sentir ce temps… être “présent” ou “passé”… être un p’tit bout d’histoire… un souvenir… un visage et sentir les rides, le temps… J’aimerai voir ces yeux parcourant mon regard, mes traits… rigolant quand je me perds dans mes pensées… mes doigts jaunis par ce tabac et la fumée enveloppant ce coin dans le café…
J’aimerai devenir plus qu’un spectre… plus qu’un souvenir…
J’aimerai devenir une idée qui respire… gravée sur le sable de l’éther…
Je continue ces pas, la ruelle est longue… très longue… et le mistral s’enfonce de plus en plus entre les pavés balayant mes traces…
Quelques photos de “Mon ami syrien”:
Les pièces sont présentés sur le site BOISGIRARD & ASSOCIES .