خلينا عالعبث…! ولشو التغيير
November 16th, 2005Rituel… Résurrection…
November 11th, 2005Regards fleurissants dans les puits tourmentés, mutation des lueurs de ton spectre. Voyage au bord de tes mots… vers les flammes aux fond des cendres… Souffle doucement… pour voir les étincelles rejaillir des cendres…
Tends ta main… vers la surface réflichissante de ce miroir… et plonge dans l’absolu de l’inconnu… caresse ces failles… égratinures du temps, saisit la racine des fleurs arrachées… et ferme les yeux… Regarde… la dance des éclairs les graffitis, rages d’une vie… effleure par ton souffle ces mots extasiés… lettres ivres… phrases déambulants… longeant le chemin de tes lèvres vers le fond du puit…
Prends la chaise à deux mains et fracasse la… explose ce temps en mille morceaux… laisse ton souffle remplir ce vide… laisse ta main étaler ces songes… et danse… danse… un flamengo… … … Refoule ces notes et explose laisse cet élexir emporter tes pas… libère tes bras… … dessine des fleurs… dessine des papillons… Insouciante, Ecrase ces couleurs pour refaire l’arc en ciel… refait les nuages en fumée carmen… dessine des maisons avec des fenêtres… que tu ouvrira pour plonger dans l’éther… dessine un soleil… dessine une mer… un navire dessine un bateau et une voile… et par ton souffle laisse le t’emporter au pays perdu…
Laisse le vent bercer ton visage ouvre tes cheveux coupe ces nattes brule ce deuil… et regarde moi arrache ces chaines et regarde moi… enfoui dans les hallucinations de ces songes… Regarde moi… dans l’ombre de ta voix… dans l’écho de ton âme… dans l’illusion de tes rêves… Je suis frisson, étouffe moi si tu veux que je m’étale dans ton sang… Je ne suis qu’illusion
Paris en flemme …
November 10th, 2005La situation échappe complètement au contrôle, les banlieues en feu, une guérilla urbaine, … Les banlieues, le sujet de discussion de la planète actuellement… après Catrina aux States, l’ouragon de la haine, de la frustration en France,… Les mots se succèdent et se ressemblent : “irresponsables”, “mais comment ils osent faire ça…!!!”, “mais enfin, c’est des écoles, c’est des maternelles …!!!”…. Les parisiens sous le choc…ce qu’ils voyaient il y’a quelques jours dans leurs TV est juste à quelques mètres, en direct de leurs fenêtres, … le feu n’est plus ce parasite de couleurs étrange qui brouille la vision sur l’écran mais des vrais flemmes qui dévaste tout… le sang n’est plus cette couleur rouge de passion, mais un vrai liquide visqueux qui coule et avec lui la vie du corps des humains mortels. Les fictions comiques commencent à se tisser avec ces évènements, les Star Wars de “El Qaida” qui est partout partout commencent à se tisser derrière ce quotidien en feu… Est ce que la leçon serait entendu !??? La vrai question est sùrement celle là : est ce que la leçon est bien entendue partout…? est ce que l’odeur des flemmes a été bien sentie partout ??? est ce que tout le monde a bien évalué le poids et l’ampleur de la frustration sociale…?
la frustration sociale, vous entendez peut être son bruit, partout partout, enfouie dans le moindre de nos gestes…
la liberté est un désir qui nous frissone… la liberté est une douce brise qui plonge nos rêves… la liberté est un désir qui ne supporte pas les chaines… et la dignité ne supporte plus d’être piétinée…
Clichy-sous-bois, “L’Esquive”
November 10th, 2005Pour ceux qui croient encore au modèle français, et les valeurs de la révolution française, il faudrait revoir quelques convictions qui ne sont qu’illusions aujourd’hui en France. Les émeutes de Clichy-sous-bois ne sont en aucun cas une première, il suffit de se promener à Paris et dans la banlieue pour vivre tout ça. Article. Vidéo.
J’ai vu aujourd’hui le film “L’Esquive” de Abdellatif Kechiche, un film qui arrive à refléter un quotidien, et qui arrive même à l’analyser par des scènes simples, par un mouvement de caméra nerveux… par cet état d’être paranoyaque envers tous ce qui entoure… Un film sur la banlieue par une caméra qui vient de la banlieue… Le cinéma comme une fenêtre sur le quotidien, et une aspiration au meilleur dans les ghettos parisiens.
Echos de l’inachevé…
November 10th, 2005Regards… Nuages mousseux dans ma tête, brouillard, ivresse dans nos yeux…
Je refait le tour de ces songes, palpitant autour de tes lèvres…
Eclairs, à tavers tes yeux… …
Eclairs, lumières frissonante au son de ta voix éternelle…
Regards qui se perdent dans l’étrange… voyage de ces rêves frôlant nos chaires…
Les mots… suspendus à la danse…
Souffles … au pas des songes mots aux lettres de l’éther…
Souffles… danse saccadée, chante l’histoire des lumières…
Souffles … valse de nos doigts, ivres… au bord de nos fleurs…
L’histoire infinie d’une fleur qui se perd dans tes cheveux de petite fille… la danse, les journées de lumière au bord des vagues éthylliques… La fleur qui se détache en douceur… et qui tombe sous tes pas tribuchants, criant le martyre de ses rêves… tracés entre les feuilles de ton coeur… De la fleur surgit une fleur, se nourrisant du sang de la p’tite fille… et chante le mal, le lucifère d’un être perdu dans les pleurs…
Tes larmes engorgées de tes peines, parcourent mes traits… vers mes yeux…
Mes larmes… de ton âme engorgées cultivent ton âme dans mon coeur…
Tes traits se fondent dans mes traits… D’ivresse, mes doigts se perdent dans nos spectres… Dessinent, les chants d’Ivora… Refoulent les frissons de ta chaire… Capturent, le spectre de Rita…
L’extase frissonante… explosant ces histoires dans l’au delà de nos rêves… entre les collines de nos feux… s’élévant dans notre marche, dans notre danse …
Pour qu’explosent ces rêves dans l’aube… douce lumière de nos songes… dans le chemin de la brise… Pour que ton regard repose… dans l’hymne des étincelles voltigeantes… s’évadant vers … l’ébauche… … Prochain songe…
Chuchotement
November 10th, 2005(elle) L’horiszon est tellement loin, prends moi… Jusqu’à ce que mes yeux chevauchent tes traits… Jusqu’à ce que l’aube avale mes angoisses nocturnes.. Jusqu’à ce qu’on se fond dans l’au delà de nos plais…
(lui) Serre moi fort pour qu’on s’étale ensemble… pour qu’on explose dans l’au-delà de cet aube… dans l’euphorie de nos yeux… pour qu’on se libère des prisons de nos chaires… dans la mélodie éternelle des étincelles… dans le froissement léger de ce drap… dans la danse des fleurs de jasmins sur ton corps… dans la valse de tes lèvres sur mon corps…
Prix Nobel de litterature : Harold Pinter.
November 10th, 2005
Une voix libre a reçu le prix nobel de littérature pour 2005. Harold Pinter est un esprit libre qui s’est battu avec tout ce qu’il détenait pour crier haut et fort sa voix. Du cinéma au théatre à la TV, de la prose à la poésie, des analyses politiques, aux manifestations populaires…
Harold Pinter, un opposant acharné à la guerre en iraq, à la propagande des médias, aux guerres “saintes” des états unis dans le monde. Un défenseur permanent des grandes causes de l’Homme partout dans le monde : Liberté de l’expression, compagnes contre la torture, la cause des kurdes en turquie… Un artiste qui a choisi de plaider la cause de l’Homme.
God bless America
Here they go again,
The Yanks in their armoured parade
Chanting their ballads of joy
As they gallop across the big world
Praising America's God.
The gutters are clogged with the dead
The ones who couldn't join in
The others refusing to sing
The ones who are losing their voice
The ones who've forgotten the tune.
The riders have whips which cut.
Your head rolls onto the sand
Your head is a pool in the dirt
Your head is a stain in the dust
Your eyes have gone out and your nose
Sniffs only the pong of the dead
And all the dead air is alive
With the smell of America's God. <i>
Harold Pinter January 2003
source : http://www.haroldpinter.org/ NB : voir cette vidéo : Against the war
Octobre…
November 10th, 2005Octobre, la brise n’est plus ce qu’elle était… lourde, lasse,… remuant les rêves déchus des arbres… La brise ne danse plus… tribuche… dans les rues humides de mes pensées… …souflle une vie sombre dans mes pensées “léthargiques”… souflle un souvenir d’insoutenable légèreté dans mon être, dans mes pas… vieux éclats de quelques regards… souffle un vend d’euphorie dans ma valse… souffle l’alcool dans mes veines, élexir pour quelques évasions… éphémères… Octobre, arrête le temps, reste toi… pour que fleurisse la nostalgie…
Je m’arrête… … … j’écoute l’écho de cette chanson… étrange.. Je ne sais pas, mais à chaque fois que je m’installe dans ce quartier latin… j’entend Fairouz… Ba3dou Kharif… tout ce qui entoure chante ces notes… l’écho éternel de cet endroit… Les notes du piano de ziad transforment le temps, arrête le temps… pour voir l’étrange mélancolie… imprigné pour toujours par l’empreinte du passé, d’une vie… nostalgique… jusqu’à l’euphorie… nostalgique… L’étrange inconnu… plongé dans les couleurs d’un absolu… … J’ouvre les yeux… la musique de l’éther reprends… plus mélancolique que jamais… une mélancolie devenue lumière sombre… le son du piano de Anouar Brahem (le pas du chat noir, “le pas du chat noir”(1ere pièce))…
Je regarde ma route…
Octobre… les pas las du temps… la brise frôle mes traits, frissonent ma chaire… Octobre… comme toujours dénude les sensations étranges… sur les arbres… Octobre, mon miroir éternel, fait tomber les feuilles suicidaires… Je m’accroche… jusqu’à ce que la brise me prendra dans son voyage éternel…
…
November 10th, 2005un mois étrange … non, pas sérieux du tout,… un mois, une éternité… une danse sur les bords de la raison, un regard direct vers le fossé des idées psychédiliques drôles… soufflées par des lumières de plus en plus sombres… les alcools et la cafféine dans un mélange étrange, affreux… ça fait un mois étrange, des grands homards à la chasse de sartre à cause de quelques composiotions chimiques… l’horizon qui rétricit de plus en plus autour de moi à cause d’un monde devenu dingue, fou… les couloirs des stations de métros qui rétrécissent d’un coup, qui deviennent de plus en plus sombre… le néant qui plonge le tout, même mes idées tellement naives…. le néant, orchestré par les cloches,… par les rythmes infernales de massives attack… Massive attack, mais quel diable est enfoui dans cette musique… … les rues de paris,… tellement longues, infinis… et le temps devient d’un coup de plus en plus lent et … âcre… Le temps, cette matière tellement visqueuse… qui couvre ta chaire… et rend des mouvements de plus en plus las…pour absorber d’un coup toute ton énergie ou ce qui reste… pour en faire d’un coup une boucle infinie et monotone d’un rythme mou… …