Requiem for a dream…
November 10th, 2005‘They Held each other and kissed and pushed each others’ darkness into the CORNER, Bielieving in each others’ light, Each others’ Dream’ “H. SELBY, JR”
Qu’est ce que le rêve… ? Est ce une problématique énorme? Est ce tout simplement un objectif inatteignable…? Est ce l’équivalent si simple de l’exclamation : “Mais tu rêve !!!” …? Ou est ce le bonheur du souvenir, du moment ou tu dis en te rappelant : “Ahhhh, j’ai rêvé de toi hier… c’était tellement beau, c’était inexplicable, si fort,… Il n’y avait pas tellement de trucs exceptionnels… mais, c’était tellement intense…”
Est ce que le rêve se lie toujours à un objectif, et se termine en l’atteignant … Ou est-ce toute le chemin qui te permet t’atteindre un idéal… Un idéal… disons tout simplent, une idée qui pourra être un clichet, un petit fragment d’une vie,… un souvenir qui se développe à toute une vie… Quelques rayons de lumière sur un visage … Ton visage, la lumière… Quelques mots, ou tout simplement des souffles,… Le son de ta respiration… ou peut être le bruit de ton nez bouché par la grippe,… peut être même le souvenir de ton souvenir… la tranquilité de ton souvenir… Un rêve… On le chuchote doucement sous la couverture,… on explose avec lui dans un cri de joie, dans un cri de frustration, de désarroi… on le défoule sauvagement, enivrés… on le murmure en quelques larmes désepéré… On le partage à deux en lui donnant toute notre passion,… en lui injectant toute notre force,… On le nourri chaque jour par notre passion, On le nourri par notre chaire s’il le faut, par notre sang… Un rêve, ce n’est rien qu’une douce lumière en nous même, Ce n’est rien q’une flemme qui se nourri de notre chaire,… Ce n’est rien qu’un monde qu’on a choisi un soir pour nous contenir le temps d’un désir, d’une discussion infinie, d’une création,…, d’une vie.
Entre Rita et mes yeux, un fusil
et celui qui connaît Rita se prosterne
adresse une prière
à la divinité qui rayonne dans ses yeux de miel
Dans un paris dansant la liberté, valsant l’extase, la valse des sens, je suis entré avec toutes mes chaines…
Dans un paris soufflant un joli hymne de liberté, de joie, je n’ai protégé que mes chaines ensanglant mon corps…
Les chaines, triste héritage de quelques prisons…
Des chaines devenues molles couvrant ma chaire, des ténèbres visqueux asphyxiant mon âme…
Les chaines, dissoutes partout, devenues un air que je respire, un poison qui asphyxie mes sens…
Mes chaines, un magma m’aspiarant à chaque seconde, paralysant mes ailes…
Nos chaines, atrophiant à chaque instant nos rêves…
Démolissant nos chaines âme soeur,…
Démolissant les…
le rêve est à quelques pas de nous, il faut juste le saisir,… lui souffler la vie…